L’Association vous en dit plus …

L’ancienne église Saint Jean

Cet édifice du 15ème siècle, classé à l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historique, reste un témoignage majeur de l’histoire d’Espalion. A cette époque le clergé desservait l’église de Perse, église paroissiale, l’église Saint-Sauveur et l’église de Calmont, toutes les trois « hors les murs ». Les habitants ont alors obtenu l’autorisation de construire une église en cœur de ville. Le portail est l’oeuvre d’Antoine Salvan. Au 19ème siècle lors de la construction d’une nouvelle église paroissiale, plus vaste, le bâtiment a été sauvé de la démolition par l’installation de l’Hôtel de Ville. Un étage a été créé pour abriter les services municipaux. Depuis 1978 ce sont les collections de Joseph Vaylet qui y sont présentées, augmentées en 1980 par le musée du scaphandre. Un cadre exceptionnel pour ces deux musées.

Le musée Joseph Vaylet

Ce musée abrite des collections d’art et de traditions populaires : Etains, cuivres, faïences, terres cuites, bois sculptés, meubles, musique, armes, instruments agraires, une importante collection de bénitiers de chevet, et de nombreux autres objets insolites y sont présentés.

Ces collections furent en grande partie rassemblées par le majoral du félibrige, Joseph Vaylet (1894-1982), fondateur de ce musée. Ecrivain, poète, disciple de Frédéric Mistral, Jospeh Vaylet a contribué à la renaissance de la culture occitane en Aveyron. L’association et des particuliers ont complété ces collections avec ces dépôts exceptionnels comme la « statue menhir de Montézic », les collections de minéralogie et de paléontologie de l’Espalionnais…

Les collections de Joseph Vaylet présentées s’apparentent à un véritable cabinet de curiosité. On y découvre la reconstitution d’un « Ostal Roergas » avec son « cantou » mêlant mobiliers, objets et ouvrages ethnologiques à la présentation d’objets liés à l’enfance ou aux cultes, telle une collection remarquable de bénitiers.

Le musée du scaphandre

Deux Aveyronnais, Benoît Rouquayrol, ingénieur des mines et le lieutenant de vaisseau Auguste Denayrouse ont déposé en 1864 le brevet du scaphandre à réservoir d’air sous pression et détendeur, qui va conquérir les marines européennes et les sociétés orientales de pêche aux éponges et au corail. Cette invention préfigure le scaphandre autonome du commandant Jacques-Yves Cousteau.

Depuis 1980 Lucien Cabrolié, alors président de l’association du musée Joseph Vaylet, et son entourage, ont réussi à réunir un ensemble exceptionnel de pièces avec l’aide de Musées, comme celui de la Marine, et de professionnels passionnées. Le musée comporte plus de 400 pièces, maquettes et documents. Ses collections sont composées d’une vingtaine de scaphandre historiques et contemporains, de petits sous-marins, d’une tourelle de plongée, d’une série d’équipements de plongée (lampes, lunettes, appareils photos, caméras, équipements de sauvetage et communication). Toute une collection qui ramène à l’évocation du romain de Jules Verne Vingt-milles lieues sous les mers. Le musée du scaphandre d’Espalion est une pépite dans le monde muséal européen et est maintenant connu mondialement.

L’association

L’Association a pour mission de soutenir le développement du musée et dynamiser ses activités. Elle offre sa structure à tous ceux qui sont intéressés par l’occitan, le patrimoine culturel régional, ainsi que par l’histoire du scaphandre et de la plongée sous-marine ou qui sont disposés à promouvoir ce musée et en faciliter la visite.

De juin à septembre elle s’implique dans la vie du musée, en venant en soutien des agents du Conseil Départemental pour les ouvertures exceptionnelles de l’été comme les 1ers dimanche du mois, les Journées Européennes du Patrimoine…

En avril, mai et octobre, avec l’accord du Conseil Départemental, elle assure les ouvertures, trois après-midi par semaine, trois heures, et d’octobre à mai elle accueille des groupe à la demande.

Le projet de l’association est de permettre aux habitants de la ville de se réapproprier leur musée, et d’en devenir les ambassadeurs. L’ouverture plus large en dehors de l’été est indispensable pour l’attrait touristique de notre région.

  

One thought on “L’Association vous en dit plus …”

  1. Bonjour.
    Je dispose de nombreuses revues achetées depuis 1973 ( environ 472) sur la plongée ( OCTOPUS, APNEA, MERS ET OCEANS, mais principalement OCEANS des N° 20 à 149 complets et la revue fédérale de 21 à 152 complets), par nécessité de faire un peu de place , je voudrai savoir si ces documents peuvent vous intéresser.
    Tout en bon état.
    Cordialement.
    Ph.FOURNIER.

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